Présidente : Françoise Rabia-Clarissou

« L’humanité, c’est le désir de voir le bien que nous désirons pour nous-mêmes étendu à nos semblables, c’est l’espoir de leur bonheur, le souci de leur intérêt »

Sylvio Pellicot, poète italien du 19ème

Mot de la Présidente

C’est il y a plus de 150 ans que l’histoire de La Providence débute, en 1840, pour se poursuivre jusqu’à ce jour, continuité d’une action aux services des jeunes les plus fragiles. Les siècles ont passé, le 19ème et le 20ème avec leurs cortèges de guerres durant lesquelles l’association continuera son action sans faillir, le 21ème nous offre aujourd’hui  un présent difficile, là où nous aurions sûrement espéré un monde plus apaisé.

Des orphelines pauvres de 1840 aux adolescents de 2019, quels liens solides, tissés au fil du temps, ont permis à l’institution d’accueillir, de protéger, de rassurer ces jeunes venus de tous horizons, afin qu’ils se sentent vivre et exister au sein de notre société ? De quelles qualités profondes ont été animés bénévoles et professionnels qui les ont entourés et aidés à trouver leur place  dans un monde quelquefois peu disposé à les recevoir ?

La réponse se trouve sans conteste dans les valeurs de tolérance, de don de soi et d’humanité qui ont présidé à la création de notre association, et qui ont servi de viatique aux équipes successives. Car le voyage est long qui permettra à ces jeunes de renouer avec la confiance.

Alors la tolérance a permis, et continuera à permettre de comprendre ce jeune, le don de soi permettra de l’accompagner, même quand la fatigue ou le découragement se feront jour, et l’humanité dont il se sentira entouré l’aidera à avancer au sein d’une atmosphère bienveillante, lui permettant une entrée réussie dans le monde des adultes. Toutes ces valeurs ont été portées par ceux qui nous ont précédé, tous ont acté, par leur engagement et leur action, de leur attachement à une éthique que nous nous appliquerons à  transmettre.

Car n’est que tous ensemble, administrateurs, bénévoles, professionnels, partenaires, en réunissant non seulement nos énergies et nos savoirs faire, mais aussi notre générosité, celle du cœur, que nous pourrons continuer à faire vivre l’œuvre entamée il y a maintenant presque deux siècles par quelques demoiselles, du côté de la rue Paul Raynal…

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